ARMAND, DUCLOS, COURVILLE
DUCLOS
Qu'entends-je ? on se querelle?
ARMAND , à part.
A l'autre maintenant.
COURVILLE
oh! mon Dieu!... pointdutout... nousbadiuions ensemble.
DUCLOS
Vos badinages sont sérieux, ce me semble. Le sujet du débat?
COURVILLE
Rien de très alarmant.
DUCLOS
Serait-ce par hasard Cécile?
ARMAND
Elle!
COURVILLE
Gemment !
DUCLOS
Eh ! l'on VOUS dit rivaux.
COURVILLE , à part avec une joie maligne.
Lui, mon rival, ah ! peste!
DUCLOS
Vous disputiez enfin ?...
ARMAND, avec indifférence.
Moi , point, je vous proleste.
D'autres choses vraiment occupent mon esprit, Et je veux oublier ce que monsieur m'a dit.
DUCLOS
Mais ma défense ?
ARMAKD, montrant son bureau.
Est là. J'ai pris soin de l'écrire.
Pour en être plus sûr.
Dl ci.os.
Je voudrais bien la lire.
Permettez- vous ? pardon.
ARMAND
Eh! mon Dieu! Vous riez; 11 est juste, je crois, que vous la connaissiez.