LE COMTE, LE ROI, FÉDÉRIC
LE COMTE , à bras ouverts.
Embrassez-moi, mon cher ami. C'est donc ainsi que vous vouliez nous tromper ? mais votre ami m'a tout avoué.
LE ROI , étonné.
Plaît-il? avoué. .. quoi donc ?
FÉDÉRIC
Pardonnez, mon cher duc, si j'ai trahi voire secret. Quand vous saurez mes motifs...
LE ROI , de même.
Mon cher duc!
Allons, ne voulez-vous pas encore jouer la surprise? Vous êtes reconnu , mon gendre.
LE ROI, de même.
Votre gendre!
Je devrais vous gronder; mais le moyen, quand je suis si joyeux! Oh ! combien ma fille va être étonnée! J'espère aussi qu'elle sera satisfaite d'apprendre... Je cours la chercher et je vous la ramène. Elle devait éviter un chevalier inconnu, mais non pas le duc de
Kalilz.
,11 son.)