‹ uvres diverses de m. RogerChapitre 57 sur 235 · ACTE I, SCENE VIIÏ. i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIIÏ. i

BONÉZI.

De ce pas chez lui je vais aller.

SELMOURS, de même.

Chez lui ?

BONÉZI.

Je le déteste, il est vrai, mais n'importe; Je parlerai. Pour vous mon amitié l'emporte.

SELMOURS, à part.

Quelle méprise ! ô ciel ! et quel est ce discours >

BONÉZI.

Adieu.

SELMOURS , le relenaal .

De grâce...

BONÉZI, prenant sa canne et son chapeau sur un fauteuil, à droite.

Il loge ici près , et j'y cours.

SELMOURS , de même .

Mais, monsieur, demearez, et dites-moi...

JUSTINE , bas à Selmours .

Silence !

(paraissant tout à coup, comme si Bonézi venait de l'appeler.;

Me voilà.

BONÉZI.

Qu'est-ce?

JUSTINE

Mais vous m'appelez , je pense ?

BONEZI , à Selmours. qui le retient loujouri.

Moi!... point. Allons... Ah! çà, quel caprice nouveau? Pourquoi donc m'em pocher d'aller...

JUSTINE

Chez Ricardo Peut-être?...

(à Selmours vivement.)

Pardonnez. Nous n'avons pu nous taire ; Vos feux pour Mancina ne sont plus un mystère; J'ai tout dit.

SELMOURS , à part .

Ah ! voilà...

Mais puis-je consentir.^...

BONÉZI, impatienté.

Quel homme ! malgré vous je prétends vous servir.

JUSTINE, à Selmours,

N'insistez plus. Songez, monsieur, que l'on vous aime, Et qu'en hymen mon maître est d'une adresse extrême.

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