SCENE PREMIERE
CAROLINE, DESROSNATS.
DESROSNAKSj frappant ot entrant pro.'iquo en môme lemi>s.
Esl-il permi.s d'entrer?
Ah ! c'est vous , mon voisin?
Je vous dérange ?
■liiS CAIIOLINK,
Non : car voilà mon dessin Tout-à-fait achevé.
DESROSNAIS.
Sans moi!... Mais, ce me semble.
Nous étions convenus de travailler ensemble. Vous manquez aux traités.
Oui , vous avez raison ; Mais je voulais aller ce matin au Salon.
DESROSNAIS.
Dubreuil de ce dessin sera content, j'espère.
Quel maître!., il m'aime autant qu'il chérissait mon père.
DESROSNAIS.
Mais il est un peu brusque ; il vous gronde parfois...
Son âge el l'amitié lui donnent tant de droits !
DESROSNAIS.
Je lui déplais , je pense.
Oh ! c'est mal le connaître ! Il doit vous estimer.
DESROSNAIS.
Au reste, il est bon maître.
Quels progrès en deux mois! j'en ai beaucoup moins fait En deux ans.
CAROLINE , montrant son ouvrage.
Ainsi dont', ma Irlo vous paraît?...