SUR L'IMMORTALITÉ DE L'AME
D'où me vient de mon coeur Tardante inquiétude ?
En vain je promène mes jours Du loisir au travail , du repos à Te'tude ; Rien n'en saurait fixer la vague incerlitude , Et les tristes dégoûts me poursuivent toujours.
De* voluptc's essayons le délire ^ '
Couronnezf-moi de fleurs , apportez-moi ma Ijre ; Grâces^ plaisirs ^^ amours^ jeux, ris^ accourez tous. Que le^ vin coule , Que mon ^ied foule Les parfums les plus doux, «r ^ Mais quoi ! déjà la rose pâlissante Perd son e'clat , les parfums, leur odeur ; Ma Ijrè échappe à ma main lan^îssante , Et les tristes ennuis sont rentres .qans mon cœur.
Volons aux pleines' de Bellone ; Peut-êtfe son brillant Jaurier A mon cœur va faire oublier Le noir chagrin qui l'environne.
Marchons : dëjà la charge sonne , Le fer brille , la foudre tonne;