MILES DE LACRETELLE
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elle, à Ift phrase nombreuse ..
.aimonieux Cicëroii lissez la touche vigoureuse /iilstorîen de No'ron ; conde vos vœux; la Discorde elle-même , os serpens du Siyx tressant son diadème, ' (ait au combat les peuples et les rois , /US rend hommage en rentrant dans Tabîme ,
Et de ses dissonnantes voix Forme pour vous un coûcerl unanime ;
Vos inexorables pinceaux, Mieux que la faacho et que les ^chafauds ^ Par un supplice légitime ^ f Même après leur trépas punissent nos bourreaux. J'aime à voir l'affreux Robespierre', Dont le nom seul effraie encor fa terre, Sur les degrés sang1ausc<le son trône abattu , De son code assassin devenir la victime , Et je pense voir la Vertu Ecrivant Thistoire du Crime.
A M. LB MAfIQUIS D'ÉTAMPEë,
Qui «nnoiiçalt à Tantear la nouvelle d'an acconcfacment.
Un grand papa , d'un stjle trionv ' MVcrît qu'un très-aimable e^
"''' POiS/ES FIjfilTlVfiS.
Cp nuoii che'ril clans le modèle.
IJue ,lis-je ? Le pû.ceau i.e i>arie ici qu'aux yeux : Où août ces cbauLu délicieux , Ces harmoDieuscsnierveilletf .
Q\i\ vas iaseut le cœur et ilattent les otcîllcs? J'eVoiiif, et □'eateudspoiutlesBccens eachanteurs Vie i-eue voix si Ic'fjpre et 31 tendre.
Heureusemeut pour la paix de npï coeurs, L'art deZeuxis oc peut les rendre.
son image sur nous aurait trop d^ pouvoir , si le pinceaujoi^nait le bonheur de l'entendre
Au plaint- si doux de la voir.
E'i si je pénétrais dans cettcaïue si pure Que dans un corps ctiarmunt enferma la nature , Que de scntimetis délioaltt !
Je voudrais bien les peindre i mais, liélas!
La vtrlueuse Aniietle ù sa gloire s'oppose; U'un vain renom evilaii' les'éclats, ' La modes te'Dudeur, qui dans son cœur repose, Voile ànabyeux se» in noeens appas : '
montre pas.
pleurer les ombres; ' et vos touchons accords cteoosolenl les morts.
POÉSIES FUGITIVES. IW