A M. CHARLES DE LACRETELLE
Au tour facfle , à l« phrase nombreuse
De l'harmonieux Cicéron Vous unisse» la touche vigoureuse De l'historien de Néron -, Tout seconde vos vœux; la Biworde elle-même , 1 OUI secouuc y I tressant son diadème ,
Qni, des serpens dubtyx tressani Exe tait au coml^t le» peuples et !«« '«"> Voui rend hommage en rentrant dans l ab.me , Et de ses dissonnantes voin Forme pour vous uu concert unanime ; Vos inexorables pinceaux » ,
Mieux que la hacho et <jue les ^cWauds ,
J'aime à voir l'affreux Robesalwre , Dont le nom seul effraie cncor la terre, Sur les degrés sanglansede son trône abattu , De son code assassin devenir la victinje ,
Et je pense voir la Vertu
Ecrivant l'histoire du Crime.
A M. LE MAWJUIS D'ÉTAMPES,
Qui winonç^lf 4 r.nlear I. nouvelle d'un .cconchoment.
Un grand papa , d'un sljle triomphant, M'écrit qu'un très-aimable entant
, *'"^ PO^nS FUGITIVES.
Cp qu'on cbérit daai le modèle.
L Que .lis-jo 7 Le pinceau ne parle ici qu'uui yeux :
( Oii jout oe» cbaotd deJicieux ,
€■■5 bannonieuses merveilles , (Jiil ,a\ isseût Je cœur el flattent les oreilles? J'eruiiir, et n'entends point les accens eDchanleuD De celte voix si légère et ai tendre.
Heu]-('u sèment pour la paix de nos cœurs, L'urt de Zeuxis ne peut les rendre.
Sou iiiiag« sur nous aurait trop de pouvoir, Si le pinceau joijjnalt lebonbeur'de l'entendre
Au plaJiiï SI doux de la voir.
Et , ai je pc'ne'trais dans cette aiue si pure Que dans un corps -cbarmant enferma la nature , Que de sentimens delieats !
Je voudrais bien les peindre i mais, bêlas!
La vtrluL'use Annette à sa gloire s'oppose; ^ D'un viiîu renom e'vitant lese'clals, ■ t^ inodtfsie'pudeur, qui dans son coeur repose , Voile à nos yeui ses inuocens appas : ' C'est le calice de*Ia rose Dont le parfum s'exhale et n^sc monire pas.
A MADAME DE VANNOZ.
Orpbe'e, aux rives sombres,
dît-on, pleurer les ombres; '- < mieux , et vos touchuns accords :s vivans et consolent les morts.