A M. CHARLES DE LACRETELLE
Au tour facile y à U phrase nombreuse ..
De rharmonieux Cicëroii Vous unissez la touche vigoureuse De Khistorien de NoTon ; Tout seconde vos vœux; Ja Discorde elle-même , Qui , des serpens du Styx tressa» t son diadème, Excitait au combat les peuples, et les rois , Vou^ rend hommage en rentrant dans l'abîme , Et de ses dissonnante^ voix Forme pour vous un concert unanime ;
Vos inexorables pinceaux, Mieux que la faacho et que les ^chafauds y Par un supplice le'gitime ^ ^ Même après leur tre'pas punissent nos bourreaux. J'aime à voir l'affreux Robespierre*, Dont le nom seul effraie encor fa terre, Sur les degrés sanglaus^e son trône abattu , De son code assassin devenir ta victime , Et je pense voir la V«rtu Ecrivant Thistolre du Crime.
A M. LE MÂfhQUIS D'ÉTAMPEÀ,
Qui annonç.ait à Tantear la nouvelle d'an acconcfacment.
Un grand papa , d'un stjle trioQvphant , M'écrit qu'un très-aimable enfant
A M. LEBEi.
Vos vers sont purs , le motif en est beau ^ Vous sentez comnie Horace , et pleurez comme Or-
[phe'e, Et votre plus brillant trophc^c S'élèvera sur un tombeau.