SUR L'ÉDUCATION
tVononcé à la distribution des prix da collège d*Âmieii8 ,
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ilamais, peatêtre * on ii*à parlé si soaTent sar TéducakioD qu^on le fait aQJoard*hni. Gba<iQè jotir vdit éclore sur ceUe imporkanté matière qaelqoeaoaYeaii paradoxe. Poitr moi t aa lien dlu^aginer qn ay&tème •ur ce sujet , je me contenterai Je rappeler les an* ciehs principes s âa lien d'inventer des erreurs nouvelles • je m» bornerai è ^app^jer d*aiitiqtaes vérîtés i et pent-dtre mp« discours ik en iiaratftfii (|a<^]llns noa* veau. Je me propose donc de failre. valoir les avantagés d*nne édncati^on mâle et solide, et les dangers d*nne éducation superficielle et efféminée. Quel sujet pourrait mieaxconvenir,et aux auditeurs, je parle devant des pères et des mères de ce qui doit faire le bonheur de leurs enfans; etàPoratenr, il est chargé par la confiance publique de ces gages précieux ; et au lieu de l'assemblée , je parle dans raàlé oiême de rédncation ; et & la ville entière , elle est consacrée & Tutile profession du commerce ? Et quelle profession a plus besoin de cette éducatioii sévère , que celle quiestfondéesur une féconde économie , qui de tous temps a été Tamie de la simplidté des mœurs , et qal.
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en répandant le laxe dans les états , le redoatepoàr etle-même?
Dans un sujet si noble • |e n^anrals point en re^ cours k Ce» dHislons dont la lymôtrie paér}le semble moins imaginée pooi; Ibalager Tesprit de ceux qui écoutent quepôur étàre^id faiblesse ce celui qui parte» si Ce sujet tàéihé hé tti*en eût foutuî une toute naturelle $ mais» pàiéque réduc$tion a (rois objets, le corps, Tésprit , le' coeur, je suivrai ce partage nécessaire. Quelques personnes pourront trouver, dans les maximes de ce Discours, un excès de sérérité ; mais à ÛleU ne plaise que , pour éviter ce reproche , je manque à ùxon sujet. J*aime mieux m*entendre accuser d*avoir outré le ^rai par ikle que de m'entendrë blâmer de Tavoir dissimulé par faiblesse. D*ailieur8 , une' réflexioil me rassure ; c'est que la vérité , qui dans les cercles et les sociétés particulières parait si tiiùide , souvent même si déplacée , reprend tout son ascendant et toute son aixtorité lorsqu elle trouve les hommes réunis dans uhe nombreuse et respectable assemblée. Que me réste-t-if donc à désirer» si ce n*est dé pdiivoir m^expHmer d'une manière digne et de mon sujet et de céutqui m'entendent?