‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 220 sur 397 · PHÈDRE, HIPPOLYTE, OENONE · texte numérisé non relu

PHÈDRE, HIPPOLYTE, OENONE

PHÈDRE, k (%oone, dans le fond du théâtre.

Le voici : vers mon cœur tout mon sang se relire ',

1 Les anciens Grecs n*auroient point souifert une pareille scène, si belle pour les François. Les Romains, beaucoup moins délicats, ne furent point blessés de la déclaration d'amour d'une belle-mère à son beau-fils. C'est un de leurs auteurs qui en a conçu l'idée ; Racine n a fait qu'imiter et embellir Sénèque. Les François regardent cette même scène comme une des plus théâtrales c'e la tragédie de Phèdre; et il tant bien que, sur cet article si important pour les mœurs, il y ait en France*des idées diamétralement opposées à celles des Grecs, puisque le chef d'une secte de rigoristes, le grave et sévère Arnanld, fut trè«

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