ACTE III, SCENE lU
Implacable Vénus, suis-je ^sscz coofondilë! Tu ne saurois plus loin pousser ta cruauté. Ton triomphe est parfait ; tous tes traits ont porté. Cruelle, si tu veux une gloire nouvelle. Attaque un ennemi qui te soit plus rebelle. Hippolyte te fuit ; et, bravant ton courroux. Jamais à tes autels n'a fléchi les genoux ; Ton nom semble offenser ses superbes oreilles : Déesse, venge-toi; nos causes sont pareilles ^ Qu'il aime... Mais déjà tu reviens sur tes pas OEnone? On me déteste; on ne t'écoute pas?