ACTE IV, SCÈNE VI. TAU
Et, m'arracbant des bras (rOEnone épouvantée, Jte cédois au remords dont j'étois tourmentéi\ Qui sait même où m'alloit porter ce repentir? Peut-^lre à m'aecuser j'aurois pu consentir; Peut-être, si la voix ne m'eût été coupée, L'afifreuse vérité me seroit échappée.
Hippoiyte est sensible et ne sent rien pour moi î Aricie a son cœur, Aricie a sa foi î Ah, dieux! Lors(iu'à mes vduix Tingrat inexorable S'annoit d'un œil si lier, d'un front si redoutable. Je pensois qu'à l'amour son «pur toujours ft;riiié Fût contre tout mon sexe également armé : Une autre cependant a fléchi son audace ; Devant ses yeux cruels une autre a trouvé gra<H*. Peut-être a-t-il un cœur facile à s'attendrir : Je suis le seul objet qu'il ne sauroit souffrir ^ Et je me chargerois du soin de le défendre !