‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 394 sur 397 · I.es Tyriens, jetant armes et boucliers · texte numérisé non relu

I.es Tyriens, jetant armes et boucliers

Ont, par divers chemins, disparu les premiers;

Quelques Jui£s éperdus ont aussi pris la fuite ';

Mais, de Dieu sur Joas admirant la conduite.

Le reste à haute voix s*e.4 pour lui déclaré.

Enfin, d*uu même esprit tout le peuple inspiré.

Femmes, vieillards, enfants, s'embrassant avec joie ^

Bénissent le Seigneur et celui qu'il envoie.

Tous chantent de David le fils ressuscité.

Baal est en horreur dans la sainte cité ;

i S'il étoit possible de s'arrêter aux détails dans un tableau qui réunit tant d'effets, on pourroit faire remarquer tonte Télégance de cette langue poétique : ont conté son enfance, etc. (L.)

1 Dans cette belle peinture de la joie publique, le poëte n'oublie pas de faire remarquer que quelques Juifs éperdus ont pris la fuite. Il a été dit, au commencement de la pièce, que plusieurs étoient du parti d'Atbalie, et adoroient Baal. Plus on examine cette pièce, plus on remarque l'ordre dans lequel tout se suit. {L. R.)

8 u Tout le peuple ût une g;t^Tv^e té^o\>Ma»stf»,^\. W vvlle demeura en paix. » (12oi<,Uv. IV, cYi. xv.^et^.^.^

Page 1