I.es Tyriens, jetant armes et boucliers
Ont, par divers chemins, disparu les premiers;
Quelques Jui£s éperdus ont aussi pris la fuite ';
Mais, de Dieu sur Joas admirant la conduite.
Le reste à haute voix s*e.4 pour lui déclaré.
Enfin, d*uu même esprit tout le peuple inspiré.
Femmes, vieillards, enfants, s'embrassant avec joie ^
Bénissent le Seigneur et celui qu'il envoie.
Tous chantent de David le fils ressuscité.
Baal est en horreur dans la sainte cité ;
i S'il étoit possible de s'arrêter aux détails dans un tableau qui réunit tant d'effets, on pourroit faire remarquer tonte Télégance de cette langue poétique : ont conté son enfance, etc. (L.)
1 Dans cette belle peinture de la joie publique, le poëte n'oublie pas de faire remarquer que quelques Juifs éperdus ont pris la fuite. Il a été dit, au commencement de la pièce, que plusieurs étoient du parti d'Atbalie, et adoroient Baal. Plus on examine cette pièce, plus on remarque l'ordre dans lequel tout se suit. {L. R.)
8 u Tout le peuple ût une g;t^Tv^e té^o\>Ma»stf»,^\. W vvlle demeura en paix. » (12oi<,Uv. IV, cYi. xv.^et^.^.^