ACTE II, SCÈNE II
Les dieux m'oot secourue; et mon cœur, aflcrmi, Ta rien dit, ou du moins if a parlô qu'à demi . Hélas! si tu savois, pour garder le silence, Gombieo ce triste cœur s*cst fait de violence, Quels assauts, quels combats j*ai tantôt soutenus ! Pheedime, si je puis, je ne le verrai plus : Malgré tous les efTorts que je |Mmrr<»is nit^ faire. Je Terrais ses douleurs, je ne pourrois nie taire. Il Tiendra malgré moi m'arracher cet aveu : Mais n'importe, s*il m*aime, il en jouira peu : Je lui vendrai si cher ce bonheur qu'il ignore, QuMl Tandroit mieux pour hii qu'il Pignoràt encore.
PHOEDIME.
On Tient. Que faites-vous, madame?
MONIME
Je ne puis :
Je ne paraîtrai point dans le trouble où je suis.