‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 116 sur 350 · II. II · texte numérisé non relu

II. II

i6a L'ENVIEUX.

LYCAITDRE.

Vous m'avez déjà dit cela plus de mille fois.

BELISE.

Et je vous le dis pour la mille et unième. Nous signerons le contrât avant que de nous mettre à table: demain nous ferons la noce ; et après demain , s'il vous plaît , nous irons ensemble au Philosophe marié.

LTCA.NDRE.

Oh ! pour cet article-là , vous m'en dispenserez.

BELISE.

Vous y viendrez, ou je ne signe point.

LYCA.WDRE.

A quelle épreuve mettez-vous ma complaisance !

BELISE.

Vous y battrez des mains , qui plus est.

LTC/LNORE.

Je battrai des mains? au Philosophe marie? à un ouvrage que je déteste? Avec votre permission , je n'en ferai rien.

BELISE.

Vous n'en ferez rien ? Voilà donc les égards que je dois attendre de vous ? Quoi ! même ayant la noce, vous le prenez sur ce ton-là? Pour une bagatelle, vous me la refusez? Et que ne me refusot-ez-vous donc point, quand nous serons mariés?

LTCANDRE.

Eh bien ! voilà qui est &it. J'irai au Philosophe^ et je battrai des mains, (à pan») J'em'age!

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