LÉANDRE, DAMIS, ARAMINTE, ARTÉNICE
LIÉANDRE, à part, sans être yo.
A tout ce que j'entends , mon homme est en déroute.
DAMIS, TaperceTaiit.
Ah! ah! que faites-vous dans ce coin-là?
LISAI^DRE.
J*écoute.
DAMIS
Vous savez donc sur quoi rouloit notre entretien? Il s'agissoit de vous.
a4a LES PHILOSOPHES AMOUREUX.
LÉANDRE) en souriant.
Oh ! oui , je le vois bien.
ARTÉNICE.
Il Youloit me flatter....
LiAITDRE.
Je ne feins point de dire Que plus je vous connois , et plus je vous admire.
DAMIS^ àArténice.
Vous voyez.
LJÉANDRE.
Si jamais je voulois faire un choix , Je pourrois , sans rougir , me ranger sous vos lois. La sévère raison avoûroit ma foiblesse.
D A H I s ) à Araminte.
Avois-je tort?
En vous j'aimerois la sagesse y La science, Tesprit, les grâces, la beauté.
DAMIS, àLéandre.
Dites mieux , vous l'aimez.
Ll^AI^DRE.
Mon esprit enchanté Me dit qu'à tant d'appas mon cœur devroit se rendre ; Mais mon cœur avec lui refuse de s'entendre.
DAMIS
Gomment donc?
Ll^ANDRE.
Son penchant ne dépend pas de nousr,
(àArténice.)
Je rougis d'un aveu si peu digne de vous,