‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 169 sur 350 · LÉANDRE, DAMIS, ARAMINTE, ARTÉNICE · texte numérisé non relu

LÉANDRE, DAMIS, ARAMINTE, ARTÉNICE

LIÉANDRE, à part, sans être yo.

A tout ce que j'entends , mon homme est en déroute.

DAMIS, TaperceTaiit.

Ah! ah! que faites-vous dans ce coin-là?

LISAI^DRE.

J*écoute.

DAMIS

Vous savez donc sur quoi rouloit notre entretien? Il s'agissoit de vous.

a4a LES PHILOSOPHES AMOUREUX.

LÉANDRE) en souriant.

Oh ! oui , je le vois bien.

ARTÉNICE.

Il Youloit me flatter....

LiAITDRE.

Je ne feins point de dire Que plus je vous connois , et plus je vous admire.

DAMIS^ àArténice.

Vous voyez.

LJÉANDRE.

Si jamais je voulois faire un choix , Je pourrois , sans rougir , me ranger sous vos lois. La sévère raison avoûroit ma foiblesse.

D A H I s ) à Araminte.

Avois-je tort?

En vous j'aimerois la sagesse y La science, Tesprit, les grâces, la beauté.

DAMIS, àLéandre.

Dites mieux , vous l'aimez.

Ll^AI^DRE.

Mon esprit enchanté Me dit qu'à tant d'appas mon cœur devroit se rendre ; Mais mon cœur avec lui refuse de s'entendre.

DAMIS

Gomment donc?

Ll^ANDRE.

Son penchant ne dépend pas de nousr,

(àArténice.)

Je rougis d'un aveu si peu digne de vous,

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