SCÈNE IX
PASQUIN, seul.
Ce maroufle me raille, et même je soupçonne Qu'il n'a pas tort Au fond , les airs que je me donne Frisent l'impertinent , le suffisant , le fat , Et si, tout bien pesé, je ne suis qu'un pied-plat. Sans ce pauvre garçon j'allois me^méconnoître. Et me gonfler d'orgueil aussi-bien que mon maître. Je 'sens qu'un glorieux est un sol unimaK '
Mais j'entends du ifîracas. Ah! c'est l'original * De mes airs de grandeur, qui vient, tête levée. Mon éclat empranté* cesse à son arrivée.
LE COMtÉ, PÀSQÙIN, àix Laquais.
LE GO MTE entre en mar<^^aiit à grands pas et la tète leyée. ^ Ses six laquais se rangei^t au (pnd du théâtre d*un air respectueux ; Pasquîn est un peu plus avancé.
L'impérthtekt! - :
PASQUINy Ibî présèmant la lettre.
Monsieur../. •• " * >
LE GOH^E-^ Ma#chàitt toujoum.
'-■^ Le fat!