LE COMTE, LISIMON, PASQUIN
LISIMON, àPa«quin.
Le comte de Tufière est-il ici , mon cœur ?
PASQUIISr.
Oui, Monsieur, le voici.
( Le Comte se lève nonchalamment , et fjut un pas aurdeyant de Lîsimon , qai Temlarasse. )
37a LE GLORIEUX.
LISIMON.
Cher Comte , serviteur.
LE COMTE, àPasquin.
Cher Comte ! Nous voilà grands amis, ce me semble.
LISIMON.
Ma foi , je suis ravi que nous logions ensemble.
LE COMTE, froidement.
JTen suis fort aise aussi.
LISIMOir.
Parbleu ! nous boirons bien.
Vous buvez sec, dit-on. Moi , je n'y laisse rien. Je suis impatient de vous verser rasade , Et ce sera bientôt. Mais êtes- vous malade? A votre froide mine, à votre sombre accueil....
LE COMTE, à Pasquin , qui présente un siëge.
Faites asseoir Monsieur.... Non , offrez le fauteuil. Il ne le prendra pas; mais....
LISIMON.
Je vous fais excuse.
Puisque vous me l'offrez, trouvez bon que j'en use. Que je m'étale aussi : car je suis sans façon , Mon cher, et cela doit vous servir de leçon. Et je veux qu'entre nous toute cérémonie Dès ce même moment pour jamais soit bannie. Oh çà , mon cher garçon, veux-tu venir chez moi? Nous serons tous ravis de diner avec toi.
LE COMTE
Me parlez-vous , Monsieur ?
LisiMôir.
A qui donc , je te prie ?