M"- ARGANTE, M. DE BONACCUEIL, SOPHIE, LISETTE
m"* ARGAXTE, paroîssant brusquement.
De quoi vous mêlez-vous?
M. DE BOir ACCUEIL.
( d'un ton haut. ) C'est fort bien débuté ,
Af a sœur.
3I"* ARGAWTE, du même ton.
Mon frère.
M. DE BONACCUEIL.
Oh, oh ! vous faites bien la fière!
M"' ARGANTE, fièrement.
Je fais ce que je dois.
Est-ce là la manière Dont vous traitez ?...
SOPHIE, à Lisette.
O ciel ! ils vont se quereller.
46o L'ENFANT CATÉ.
M. D£ BON ACCUEIL, à madame Ârgante,
Taisez-vous , quand je parle.
m"* argante.
Et moi , je veux parler.
Revenez-vous ici pour y faire le maître ?
Bf. PE BONACCUEIL.
Si je ne le suis pas, désormais je veux Tétre,
m"* argante.
C'^st ce qu'il faudroit voir.
M. DE BONACCUEIL.
Et ce que vous verrez , Ou de vos procédés vous vous repentirez. Je sais comment punir votre vanité folle , Et ne viens pas chez vous encenser votre idole.
H"* ARGANTIR.
Mon idole?
M. DE BOITACGUEIL.
Oui, ma sœur, votre idole. Oh, parbleu! Vous osez me morguer , mais nous verrons beau jeu ; Et je vous apprendrai qu'une mère bien sage Doit faire de son cœur un plus juste partage.
SOPHIE
Mon oncle !
M. DE BONACCUEIL.
( à Sophie. ) (à madame Argante. )
Taisez«vous. Vous vous corrigerez, Ou bien....
M** ARGANTE^ à Sophie.
te beau $eriQon que vous me procurez!