X.B COHTS, d'an ion haut
Monsieur de Neuchâteau , Vous me parlez d^un ton qui me ptrok nouveau.
H. DE NEUCtf^TKAir^
Je parle en général. Vous ferois^je une offense , En osant contre vous embrasser ma défense ?
LE COMTE
Écoute, mon ami, je te dois de l'argent, Et tu m'as secouru dans un besoin urgent ; Hais ne t'en prévaux pas. Bientôt je mé marie, Pour libérer mes biens ; et sache , je te prie , Que les gens de mon rang sont faits pour emprunter^ Comme les financiers sont &its pour nous prêter.
Hf. OX NSVGHATEAU.
J'ignorois ce droit-là.
LE COMTE
Je te l'apprends. Lisette , Entre-t-on ?
LISETTE
Oui , Monsieur.
LE COMTE
'Tant mieux; je fais retraite,
( à M. de Neachâteau. )
Ou je conclus. Crois-ttt qu'on me laisse échapper ? Pour moi , je n'en crois rien.
M. DE NEUCHATEAU.
Vous pouve:^ vous trortxper.
LE COMTE
Moi, me tromper?
M. DE ITEUGHATEÀÙ.
' Oui, vous. Chacun a son mérite.
Yons comptez sur le vôtre; et moi, je vous imite.
LE COMTE y lai frappant sur. l'épaule.
Viens , mon pauvre garçon. Je te plains, par ma foi; Et je m'en vais t'apprendre à t'égaler à moi.
(Ils sortent tout deux.)