SCÈNE VIII
M. DE BON ACCUEIL, SOPHIE, LE COMTE DU TOUR, M. DE NEUCHATEAU, LISETTE.
LE COMTE, i M. de Neuchâteau.
Quoi I je te trouve ici ! Je sais qu'on t'y déteste ; Veux-tu perdre toujours ton temps à soupirer? Va , crois-moi , mon ami , tu peux te retirét-. L'aimable Pulchérie, aussi fière que belle , Veut des titres , mou eber , et j'e^ aï vingt pdup elle ; Mais les tiens, quels sont-ils? Des millions? Ma foi > Qui n'a que ce mérité , en a fort p^u ^ jd croi.
M. DE NEUCHATEAU.
Je le crois comme vous ; mais souffres que je pense
Qu'un grand bien nous lient lieu de titres, de Naissance,
Lorsque ne gâtant point ni l'esprit, ni le cœur,
Il nous sert de moyens pour vivre avec hoàneur,
Pour être généreux sans orgueil et sans faste,
Et d'un riclie insolent paroître le conti'aste.
Si l'on ne peut citer une foule d*aîeux,
On s'en fait croire digne ; et cela vaut bien mieux
Que le stérile honneur d'une naissance illustre,
Sans moyen ni désir d'en augmenter le lustre.
M. DE BOSTAGCUXIL.
C'est très-bien répondu.