ACTE II, SCENE VI
ARÎSTE.
Et de jouir de cette liberté Qui des gens de bon sens fait la félicité.
GEROITTE.
Bourreau !
ARISTE
Votre neveu vous respecte et vous aime ; Cependant, au milieu de ce bonheur extrême....
GÉRONTE
Ce traître de neveu, qui m'aime et me chérit, Par son maudit caquet me fait tourner Tesprit.
ARISTE
Mais....
GÉROITTE.
Dis encore un mot, et je te déshérite.
ARISTE
Je m'en vais, puisque enfin mon discours vous irrite.
GÉRONTE
Non : il faut m'éclaircir, et m'apprendre à l'instant Qui sont ces belles.
Soit : je vous rendrai content Elles sont sœurs.
GÉRONTE
Ensuite.
ARISTE, ayant un peu rêvé.
Elles sont de Bretagne.
GÉROIfTE.
Fort bien.