RÉCITÉS LE JOUR DE SON MARIAGE
PAR UNE DE SES 8QBUH8 DEGUISEE E» FEE, AV MILIEU d'ïJKE IU.UMIBATIO* ET d'uH TRV d'aETIFICE.
Au milieu de ces feux^ que vos yeux étonnés Reconnaissent la fée à qui vous êtes chère ;
l4 POESIES DIVERSES.
Pour veiller de plus près sur vos jours fortunés , J'ai pris les traits chéris de la plus tendre mère ; Et , pour premier bienfait, je vous les ai donnés.
Tout ce que chez vous on admire,
Esprit , talens, grâces , raison , Sont-ils venus d'eux-mêmes ? oseriez-vous le dire ? Ne les eûtes-vous pas bien avant leur saison ? Pour vous combler de biens, j'épuisai mon empire , Et je joignis aux dons que je versai sur vous Un don qui les surpasse et les renferme tous , Celui d'être toujours telle qu'on vous désire.
Miis , hélas ! je sais dès long-temps Qu'à suivre d'autres lois vous êtes réservée , >
Et qu'une fille de vingt ans
- N'est pas du ressort d'une fée.
A. l'amour, à l'Hympn Je vous cède en pleurant. Que pour votre bonheur l'un à l'autre se lie ; Car l'amour sans l'hymen serait une folie , N Et l'hymen sans l'amour deviendrait un tourment.
VERS
DB LA FART d'qNX DAVB QUI ENVOYAIT DBS CHEVEUX BLANCS