‹ Œuvres du chevalier de Boufflers, membre de l'InstitutChapitre 16 sur 120 · RÉCITÉS LE JOUR DE SON MARIAGE · texte numérisé non relu

RÉCITÉS LE JOUR DE SON MARIAGE

PAR UNE DE SES 8QBUH8 DEGUISEE E» FEE, AV MILIEU d'ïJKE IU.UMIBATIO* ET d'uH TRV d'aETIFICE.

Au milieu de ces feux^ que vos yeux étonnés Reconnaissent la fée à qui vous êtes chère ;

l4 POESIES DIVERSES.

Pour veiller de plus près sur vos jours fortunés , J'ai pris les traits chéris de la plus tendre mère ; Et , pour premier bienfait, je vous les ai donnés.

Tout ce que chez vous on admire,

Esprit , talens, grâces , raison , Sont-ils venus d'eux-mêmes ? oseriez-vous le dire ? Ne les eûtes-vous pas bien avant leur saison ? Pour vous combler de biens, j'épuisai mon empire , Et je joignis aux dons que je versai sur vous Un don qui les surpasse et les renferme tous , Celui d'être toujours telle qu'on vous désire.

Miis , hélas ! je sais dès long-temps Qu'à suivre d'autres lois vous êtes réservée , >

Et qu'une fille de vingt ans

- N'est pas du ressort d'une fée.

A. l'amour, à l'Hympn Je vous cède en pleurant. Que pour votre bonheur l'un à l'autre se lie ; Car l'amour sans l'hymen serait une folie , N Et l'hymen sans l'amour deviendrait un tourment.

VERS

DB LA FART d'qNX DAVB QUI ENVOYAIT DBS CHEVEUX BLANCS

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