‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 228 sur 478 · LE BOI · texte numérisé non relu

LE BOI

vous de la disposition des états?

LA BBiNB MÈBB. — lis veulcnt Puiiité de religion, si l'on juge de leur intention par les réponses des présidents de chaque ordre.

LB ROI. — C'est un indice presque assuré de Tesprit des trois chambres.

LÀ BBINB, FBMMB DU BOI. — Hs Veulcnt

donc abolir Tédit de pacification?

MONsiBUB. — C'estrà-dire qu'ils veulent la guerre.

L4 BBINB DB NATABBB. — La gUCrrC COUtTC

mon mari !

LB BOI , avec une teinte d*humeur. — C'est évident ; ils veulent la guerre contre Thérésie. ns pensent en cela comme la France tout entière. (A la reine de Navarre.) Vous êtes bien émue, Marguerite! Qu'avez-vous?

LA BBINB DB NAVABBB. — SirO , la gUCHTe

entre mon frère... [se reprenant.) entre mes frères et mon mari !

LB BOI, à la reine mère. — Madame, si vous le trouvez bon , je ferai convoquer un conseil dans votre cabinet.

LA BBINB MiBB. — Quaud il VOUS plaira.

LB BOI. —Tout de suite. Vous le présiderez ; j^rai vous trouver.

( Les reines y Monsieur et le duc de Nevers se

retirent. Quélus, Saint-Mégrin, Maugiron, * Saint' Luc, qui étaient restés dans le fond

du théâtre y s'approchent du roi.)

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