IX- JOURNÉE, SCaÈNE II
votion entière (*) ; que ce livre a ensuite passé des mains du sieur Médor dans celles du sieur Ducros , autre afBdé de feu M. de Mercœur, lequel Ducros est de la congrégation des jésuites (**). Ce rapport a été remis au duc de Sully; il est là en bonnes mains pour servir à quelque attaque contre nos pères...
jouANNiNi. — S'il arrivait quelque faseux événemente, per moi je me souis mêlé de aucoune shose... aucoune.
LB pàfiE coTTON. — Ni moi, certes, ni moi.
LE NO!«cE DU PAP£. — Zè HO scrai chargé ^e riene, de riene, niente.
LA UABQUisB DE vEBNEUiL. — Le roi n'aura à s'en prendre qu^à lui-même et à son libertinage.
LE DUC d'bpebnon. — Assurémcut MM. de Sully, Bouillon et Lesdiguières ne pourront lias accuser d'autres qu'eux-mêmes.