‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 356 sur 478 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

M. HOC, M. AUGUSTE

«. BOC , vivement.

Je pense maintenant que vous m'entendez bien : Sinon, il faut finir ici cet entietien. Je ne demandais point, pour épouser Albine, A connaître les biens que le sort lui destine. L'opulence, à mes yeux, la médiocrité, N'ajoute, n'4te rien au prix de sa beauté. Ma seule crainte était que le malheureux père. Voyant dans sa maison arriver la misère. Ne voulût devancer un malheur imminenl.

Pour établir sa fille et sauver quelque argent J'ai craint que de son plan il eût instruit sa fille. Et que, so dévouant au bien de sa famille. Au lieu de couronner un amour mutud, Albine ne marchât en victime à l'autel.

M. AUGUSTE

Le Doux n'a rien perdu ; j'en ai la certitude.

M. BOC

Je n'ai pas sans motif pris de l'inquiétude.

Page 1