‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 359 sur 478 · V. AUGUSTE · texte numérisé non relu

V. AUGUSTE

Mais enfin le notaire Arrivera; l'argent...

M. HOC

Hé quoi ! vous y comptez?

Le notaire et l'argent...

M. AUGUSTE

Comment ! vous en doutez ?

M. HOC

Non, je n'en doute point. Le notaire est au diable;

Il a levé le pied. I^e même coup accable

Le Doux et lui, sans doute... Il a pris les devants :

Mais je le trouverai. La police a des gens...

On le rattrapera... Je mettrai sur sa piste

Deux excellents limiers que j'ai là sur ma liste.

M. AUGUSTE , riant.

Vous allez le revoir. C'est un bardot tardif. Qui se croirait brouillon étant expéditif. Vous oubliez son ton, ses grands mots, son emphase. On ne le surprend pas à finir une phrase...

M. HOC

Vous oubliez Le Doux. Allez le rassurer. Il faut qu'il cesse enfin de me calomnier.

M. AUGUSTE

Allons ensemble.

M. HOC

Oh non! Albine me méprise...

M. AUGUSTE

Votre procédé noble...

M. HOC

Elle en sera surprise, Et cela me révolte... Après tout, mon honneur Est au-dessus des droits que donne le malheur.

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