‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 417 sur 478 · ACTE r, 8CÈM: V · texte numérisé non relu

ACTE r, 8CÈM: V

que j*n*y vas pas donc, moë? Vlà que j'suis en route pour y aller.

HOUGOT. — Oh ! oh !

BUziBRs. — Mais c'est que j'y va, moë, à la foire d'Alençon, et faut bien que mon àne m'y porte ; et faut-ii pas aussi qu'il rapportlt de la marchandise pour la boutique de ma femme ?

HoiiGOT. — C'est Juste; mais vous vendez bien cher vos allumettes et vos sabots !

BUziEHs. — C'est que toute la boutique de ma femme est en première qualité.

HouGdT. — C'est ben heureux que v'ia fournissez si ben !

LB oàbdb. — Mon père, v'pourriez rapporter avec votre marchandise celle que le père Hougot va acheter ; ça le soulagerait toujours de queuque chose.

nuziFBs. — Tu sçais ben qu'il en faut gros pour la boutique de ta mère!

HOUGOT. — Toujours ben obligé de la bonne volonté ! Je ferai conmie je pourrai.

BUziEBs. — Je m'en vas toujours devant, père Hugot ; vous n'avez pas de commissions à me donner?

HOUGOT. — Si j'en avais à donner, j'en chargerais queuq'z'un de plus obligeant que toë.

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