RONDE
Gomment rfél'rous-nous ?
Comment lïéVrons-nous?
Monsieur Hougot, conseUlez-nous, Car c*e8t vous qu'on aime.
[On tourne,)
HOUGOT.
J'aimerai qui m'aimera, J'aimerai qui m'aime.
(On tourne.)
Embrassons-le tous.
Embrassons-le tous ; Bfonsieur Hougot, le voulez- vous?
Car c'est vou« qu'on aime.
HOUGOT.
J'aimerai qui m'aidera, J'aimerai qui m'aide.
\Bis.
Bu,
}Bis.
Bm.
Mais comflMnt frons-nous? , Mais commeot front-Bous f I Monsieur Hougot, desoendes-vous Car c'est vous qu'on aime.
Bis.
HOUGOT.
J'aimerai , etc.
Mettons le feu dessous , :
Mettons le feu d'ssous. |
Monsieur Hougot, qu en pensez-vous?/
Car c'est vous qu'on aime. /
HOUGOT.
J 'aimerai, etc.
UN NOTABLE DE BUBSABD. -- McS amîs, mCS
amis^ un petit moment, écoutez-moi.
Air : Oà allez-vous, monsieur l'abbé?
Vous ne vous y prenez pas bien ; Vous ne réussirez à rien.
Prenez-moi des échelles ,
Eh bien !
Ou mettez-vous des ailes :
Vous m'entendez bien.
HOUGOT.
Même air.
En vérité, moi je ne puis Aux échelles servir d'appui.
Laissez-là les échelles,
Eb bien !
Mettez plutôt des ailes :
Vous m'entendez bien.
Demandez à madame Septier les ailes de ces gros dindons, qui sont dans la basse-cour... Ça v'z'ira bien, mes amis, ça v'z'ira bien. (La ronde recommence.)
Comment l'fét'rons-nous, etc.