‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 436 sur 478 · RONDE · texte numérisé non relu

RONDE

Gomment rfél'rous-nous ?

Comment lïéVrons-nous?

Monsieur Hougot, conseUlez-nous, Car c*e8t vous qu'on aime.

[On tourne,)

HOUGOT.

J'aimerai qui m'aimera, J'aimerai qui m'aime.

(On tourne.)

Embrassons-le tous.

Embrassons-le tous ; Bfonsieur Hougot, le voulez- vous?

Car c'est vou« qu'on aime.

HOUGOT.

J'aimerai qui m'aidera, J'aimerai qui m'aide.

\Bis.

Bu,

}Bis.

Bm.

Mais comflMnt frons-nous? , Mais commeot front-Bous f I Monsieur Hougot, desoendes-vous Car c'est vous qu'on aime.

Bis.

HOUGOT.

J'aimerai , etc.

Mettons le feu dessous , :

Mettons le feu d'ssous. |

Monsieur Hougot, qu en pensez-vous?/

Car c'est vous qu'on aime. /

HOUGOT.

J 'aimerai, etc.

UN NOTABLE DE BUBSABD. -- McS amîs, mCS

amis^ un petit moment, écoutez-moi.

Air : Oà allez-vous, monsieur l'abbé?

Vous ne vous y prenez pas bien ; Vous ne réussirez à rien.

Prenez-moi des échelles ,

Eh bien !

Ou mettez-vous des ailes :

Vous m'entendez bien.

HOUGOT.

Même air.

En vérité, moi je ne puis Aux échelles servir d'appui.

Laissez-là les échelles,

Eb bien !

Mettez plutôt des ailes :

Vous m'entendez bien.

Demandez à madame Septier les ailes de ces gros dindons, qui sont dans la basse-cour... Ça v'z'ira bien, mes amis, ça v'z'ira bien. (La ronde recommence.)

Comment l'fét'rons-nous, etc.

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