‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 467 sur 478 · BAPTISTE, LA JARDINIÈRE · texte numérisé non relu

BAPTISTE, LA JARDINIÈRE

BApTisTR. — Madame la jardinière, il me

faudra un lapin pour rôtir aujourd'hui, et deux poulets à fricasser.

LA JABDINIÈBE. — Combieu Ics payera-t-on?

BAPTISTE. — D'abord, je porterai les trois pièces pour quatre sur le mémoire, et puis je les compterai pour trente sous chacune

LA JABDINIÈBE. — Oh ! c'cst bicu payé!

BAPTISTE. — Comment, au prix où sont les grains!

LA JABDINIÈBE. — Mais, c'cst uiousieur qui les toumit.

BAPTISTE. — Oh! si vous le prenez comme ça, je n'ai rien à répondre. Mais, il est censé que ce n'est pas monsieur qui nourrit ces animaux-là. Et de quoi les noorrit-il? Est-ce la peine d en parler? Et puis, qui a la peine de les nourrir? n'est*ce pas nous?

LA JABDINIÈBE. — Ditcs douc, tnot; car ça ne vous fait pas beaucoup maigrir.

BAPTISTE. — Et qui est-ce qui vous donne la pratique du château?

LA JABDINIÈBE. — AUous , allous, passons là-dessus... {Elle rentre.)

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