‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 469 sur 478 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

HouooT. — Bon... bonjour^ mes... mesdemoiselles. Vous voilà bien éveillées, Dieu marci.

MADBMOISBLLB C4STEL. — MonsioUF HOUgOt,

vous arrivez à point pour déjeuner avec nous. HOUOOT. — Vous êtes ben honnête , mademoiselle

MADEMOISELLE GABBIELLE. — Oh! c'est jUSte^

qu'il déjeune avec nous. C'est un brave homme : le cidre qu'il nous a fourni est excellent.

uouGOT. — Mademoiselle , je suis bien aise que vous le trou vississiez bon. Alavé... vérité, il n'était pas... pas mé... chant.

MARIE. — Oh ! il était bien bon.

MARIANNE. — Aussi ^ M. Jobanu ne s'en laisse pas chômer.

MADBMOISBLLB CASTEL^ allant ven la enisine. — Monsieur Baptiste, si vous vouliez^ nous déjeunerions à l'air^ devant la cuisine. Vous y faites un si grand feu, qu'on y étouffe.

BAPTISTE 9 muant sur la porté, -— Je le veux bien, car je ne puis diminuer mon feu.

MADBMOISBLLB CA8TBL.*- Je De VOiS paS tfOp

à quoi il vous sert en ce moment-ci ^puisque ce n'est qu'un premier déjeuner froi(f.

BAPTISTE. — Je ne veux pas perdre l'haU* tude de faire de la cendre, et désapprendre mon métier quand je suis à la campagne. ( // sonne le déjeuner.)

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