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rianne, mettez la table ici.
MARIANNE. — Oui ^ jc vais la mettre.
apporte une table.)
MADEMOISELLE CASTEL. — Que ccux qui veulent être assiS; apportent leur chaise. {Chacun va chercher sa chaise. ) Et une chaise pour monsieur Hougot?... Je vais la chercher, moi.
M. HouGOT. — Ben honnête, ma... mademoiselle.
JOHANN , arrivant de l'écurie. — Tiable ! on (lécheune à l'air^ auchourd'hui... Oh ! vous êtes bien pressés de décheuner^ auchourd'hui. (A part). Tiable ! s'ils vont trouver le chardinier! (Haut). Moi, che voudrais mieux remettre le table dans le cuisine ; il n'être pas sain de mancher à l'air, on attrape des fluxions. Dans mon pays...
MADEMOISELLE GABBIILLE. — DaDS VOtre
pays, dans votre pays, il fait plus froid qu'ici. Ça est bien de votre pays, d'être frileux comme ça.
JOHANN. — Mam'zelle , si che suis frilé, che suis pas froide pour cela; et vous savez bien...
MADEMOISELLE GABBtBLLB. — Oh ! je Sais...
Asseyez-vous auprès de moi , ça vous réchauffera.
MADEMOISELLE CASTEL. — 11 faut bien faire quelque chose d'extraordinaire en honneur de monsieur Hougot, qui nous a vendu de si bon cidre. (Hougot été son chapeau.) C'est que voilà monsieur Hougot.
joBANN. — Tiable, monsieur Hougot, il dérheune pas si matin.
MABiANNB, à Jokann. — Eh bien ! cherchez donc aussi votre chaise.
JOHANN , de la cuisine. Che ne trouve pas de chaise, moi.
MADEMOISELLE OABRIELLB. — RegardCZdaUS
le vestibule.
JOHANN. — Eh bien! vous me faites chercher une chaise pour m'asseoir, et che vois rien pour boire sir le table?
MARIANNE. — Tiens, moi qui oublie d'aller tirer du cidre. Allons, j'y vais. (Elle prend le pot qui est sur la tabler et va à la cave,)
MADBMOISBLLB GABBIELLE. — MangCZ dODC,
monsieur Hougot.
HotGOT. — Ma... mad'moiselle, j'aipu... pu soif que faim ; j'attendrai le ci... cidre.