‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 63 sur 478 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

joioines en pénitence , et^ Tan passée j'ai tenu trois mois mon vidauie aux arrêts.

LÀ DUCHBSSB d'oel^ans. — Persoune ici ne veut se charger d^infliger cette punition. Les hommes renvoient aux femmes, les femmes aux honunes, le service d'honneur au service roturier, la roture à la noblesse.

L^ABBBSSB DE FONTBVBAULT. — Bel embarras ! 8i j'étais la mère de cet enfant, mon parti serait bientôt pris.

LA DUGHBasB d'obléans. — - Reudez-moi le service de m'éckirer...

X^ABBBSSB DB rORTBTBAOLT. — Si j'étais SB

mère, j'exécaterais moi-même la volonté du roi , sans autre cérémonie.

LA DUCHBSSB D^oELBABs. — ^ Eh bien ! vous êtes sa soeur atnée : que je vous aie ToUiga* tion... Vous rendriez au roi un compte plus sûr de l'exéctttkm de ses ordres ; et enfin, puisque vous êtes obligée de la lui aiq[>rendre, il faut que vous soyez agente ou témoin.

l'abbbssb db fontbvbadlt. — Vous êtes d'une faiblesse I

LA DUCHBSSB d'obléaus. — Vous êtes d'une doretél...

l'aBBBSSB db rOfITETBAULT. — Si j'aVBÎs le

malheur de n'avoir pas plus de caractère, mes religieuses et mes moines feraient un joli charivari!... Adieu, madame.

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