SCÈNE X
lbs mftMES, UN PAGE, UN HUISSIER.
L'HunsiBBy oniioiff an^ —De la part de monseigneur la grand maître de France.
LB PAOB , à la duchesse d'Orléans. — Je sois chargé par monseigneur de remettre cette lettre à madame la dudiesse , et d'attendre sa réponse.
(Il se retire au fond du thééire.)
LE FOUET DE NOS PÈRES
LA DUCHESSE D 'OBLBAN S, apfé^ ttVOir lu. —
Le comte de Dammartin me demande mi entretien.
LA DUCHESSE d'alençon. — AuTait-îI quelque chose d'heureux à vous annoncer? Il serait possible qu^il n'eût pas crunt de faire au roi quelques représentations; il ne risque pas d'être suspecté, luil
l4 duchesse d*orléans. — Si cela était! Mais ne nous flattons pas... Au reste, il ne peut rien nous annoncer de plus fftcheux que ce que nous a appris Fabbesse de Fontevrauit.
la duchesse D*ALENçoii. Yous tfouverez peut-être un moyen de l'intéresser en faveur de votre fils.
la duchesse d'orlbans. — J'essayerai. (Au page.) Je recevrai monsieur le grand maître dans une heure. (Le page se retire.) (À Montenac) J'attendrai jusqu'à la visite du comte pour faire remettre la lettre projetée à mon fils.