LES MÊMES, LE COMTE DE DAMMARTIN
LE COMTE DE DAMMABTIN , à la duchCSSe
d^ Orléans. — Madame la duchesse, je viens vous faire part d'une nouvelle faveur que le roi vient de m^accorder, et qui m'est extrêmement agréable.
LA DUCHESSE D'oBLéAif S , ftoidemsnt. — Vous ne trouvez ici que des personnes disposées à y prendre part.
LE COMTE DE DAMMABTIN, avec embarros, — Le roi m'a fait la grâce... de m'épargner la disgrâce de voir le prince malheureux, le jour même où Sa Majesté me fait la grâce de mettre son éducation entre mes mains. (Prenant le duc d'Orléans des deux mains.) Monseigneur^ ce n*est point à vous que le roi remet la peine qu'il avait prcmoncée, c'est à moi, et il veut que vous le sachiez. En récompense de ce que le roi fait pour moi, il faut vous appliquer à bien l'aimer, à le chérir, à le respecter : il est nécessaire de vous habituer à cela. Vous entendez bien, n'est-ce pas, monseigneur?
LB DUC D^OBLBANs. — J'cntcuds ccla, mousieur, aussi bien que vous-même.
LA DUCHESSE d'obléans. — CommcHt vous exprimer notre reconnaissance ?
LE COMTE DE DAMMABTIN. — VoUS HC me
devez rien.
LA DUCHESSE d'oblbans. — Aurez-vous la