DORANTE, DIANE, THÉANDRE, PHILÉMOND
THÉ ANDRE, à DoroTite.
Ce page, mon souci, te vient sous mon auspice Conjurer d^accepter ses vœux et son service : Ce présent te plaît-il?
DIANE
O dieux! qu'il a d'appas!
DORAIÎTE.
Offert de votre main, ne me plairoit-il pas? Pourvu que son esprit son visage réponde , Je crois qu'il vaut beaucoup.
PHILÉMOND.
Mon ardeur sans seconde, Et mon zèle infini supplée à mes défauts: Servir de cette sorte est tout ce que je vaux.
vojULUfTE^ tout bas.
O dieux! que ce présent m'est de fatal augure!
THÉANDRE
Entrons, viens en deux mots savoir son aventure^ Son métier, son abord, ses premiers entretiens, Et quelle loi du sort soumet ses jours aux .tiens.
(Ils entrent. ) PHILÉMOND seul.
Combien Cléagénor est lâche en son servage! Un captif le captive, et sa maîtresse est page. /
FIN DU DEUXIÈME ACTE