SCÈNE V
DIANE, DORANTE vPlIILACTE, THÉANDRE.
[onsieur, quelqu'un là-Lis heurte avec violence; Iiis, pour n'enfreindre point votre expresse défense, ai différé d'ouvrir.
THÉANDRE
Son nom t'est-il connu?
DIANE
est de Cléagénor si j'ai bien retenu.
THEANDRE.
de tous mes malheurs , malheur le plus funeste ! l'ai-je à délibérer au moment qui me reste? l'on ouvre , je Tattends. Dorante , c'est assez
(Diane va ouvrir.)
loir de vains transports mes esprits exercés ; 16 d'un commun propos notre commune plainte isse, et laisse revivre une amitié si sainte ; cède aux lois du ciel, cédant aux lois du sort ni par cet accident dissipe mon effort ; me rend mon repos alors qu'il le traverse ; t, pour le rétablir, il faut qu il le renverse.
PUILACTE.
^ malheur favorable !
DORANTE
O désordre charmant!
THÉANDRE
^oyez-moi réparer le tout adroitement.
Tordonnois, redoutant cette fatale perte,
a56 CLÉAGÉKOR ET DORISTÉE,
Qu'à mon su seulement la porte fût ouverte :
J'épiois Doristée , et lisois en ses yeux
Le dessein qu'elle avoit de sortir de ces lieux.
Mais, 6 juge des cœurs, que notre vigilance
Contre tes volontés est de foible défense !
Tu détruis nos desseins, et ni pièges, ni rets, »
Ne peuvent renverser l'ordre de tes arrêts !