‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 2)Chapitre 205 sur 406 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

ARISTE seul

, désespéré de forcer mes disgrâces , partir, Amour, mais ne suis point mes traces ; où fut ton empire un généreux mépris, rends ma franchise aux lieux où tu l'a pris ; serois aveugle en ma persévérance, 'enBn j'ai perdu tout sujet d'*espérance. est engagée, et, malheureux! le jour i la doit ôter doit m*ôter mon amour, ois, vains auteurs de mon inquiétude, > qui me parlez de son ingratitude, z que je la voie au sortir de ces lieux, sans l'offenser je paroisse à ses yeux; d'abandonner cette triste demeure, -moi seulement du respect pour une heure ; en quelque lieu que je porte mes pas , » écouterai, ne me l'épargnez pas.

K-la moi cruelle , ingrate , inaccessible , 5-moi cent fois un affront si sensible, ésentez-moi qu'elle a pu me trahir:

>us me serez chers, me la faisant haïr; rai vos conseils et je parlerai d'elle

Comme d'une insensible et d'une criminelle, Aveugle en ses désirs, aveugle ea ses refus. Ou , pour vous croire mieux, je n'en^parlerai plus. La voilà , cette ingrate , et le courroux extrême Qui surprend mes esprits montre encor que je l'aime.

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