ACTE IV, SCÈNE IV. 3ii
ORIMAND, LYSIMANT.
ORIMAVD.
Je sortoîs à dessein >us aller apprendre un changement soudain: »stacle puissant s'oppose h mon attente ; s plus de dessein pour une indigne amante avoit rien de cher que l'espoir d'être à vous, [u'un prompt changement prive d'un bien si doux, ire, un mien parent, à qui dès son jeune âge . fait espérer ma (ille en mariage, 5 je croyois mort aux pays étrangers , terre et de l'onde a vaincu les dangers ; 'ait qu'arriver, et ce n*est pas sans peine 5 laisse , monsieur, votre 'espérance vaine ; ^ous pardonnerez à la nécessité »rder sa maîtresse à sa fidélité.
LYSIMANT.
m'obstine point à vouloir l'impossible; rette beaucoup un bonheur si sensible; m sort rigoureux se plaît à me trahir, nécessité m'oblige d'obéir.
ORIMAICD.
( Le laquais parott. )
plaît-il de le voir? Laquais! cherchez Lysandre, .1 pas là-dedans?-
LE LAQUAIS
Non, il vient de descendre, t par le jardin.
3ia LA DIANE,
ORIMAND.
La curiosité Le porte à voir Paris en cette nouveauté. Pardonnez, Lysimant, à mon regret extrême, Ce qui me touche plus mille fois que vous-même; Et, si j'ai le moyen de vpus servir jamais, Éprouvez par l'effet le dessein que j'en fais.
(n rentre.)