ACTE V, »GÈNE VIII. 4x
é\ quelle occasion \ous miène en ces lieux? re, excusez ici mon désir curieux?
LE AOI.
ombien, pour rendre fiom'màge aux beautés de la terre ,
^ dieux soiit oeséendus aoù se fait le tonnerre!
|ue ne p&ât pas rAmour sur de jeunes esprits?
llorimaifd^ tTc^àlf râutéùr au conseil que j^ai pris.
fe juge point, ami, ce voyage impossible,
>u ne me juge p^ afvôit* raùie sensible;
Aais je sùk àêt&ki^é^ ptlt le dieu (ftt^ fe srtdsr.
La reine mé^ oomMÎt > eRe^ â su qttî j[é sràis :
Due ardeur tÊÊmut^ eiÈiÊàriifttt ser pettsée ,
Elle oflre du remèfdé à^ ihott â^e blessée^
Elle TTOt dfitîe A«if aUéger nfoti souci.
Et c'est FdiBOaMiMt q[ài- te^a contftfrt hi.
CLORIMAND.
Pareille occasion dans* le palans m^'adnène: ^ Une dame a promis de soulager ma peine; Elle a dl:tti0à$ i&ôb. cœur u>n^ empi#e absoM : Ce soir consommer» notre' hymeï^ rëàolu.
Puissions-noto tivre hettreux, et cfcte les^ destiïiées Filent à nos amoui^ un Ibng siècte d'ailhées^! Mais tu sais- le danger dont ton» bras m'af tiré. Par-là notre entretien' doit être diffëré. Adieu; çui^-, Clorimand, t?6n amout*eUse e!AVie> La reine est à Kt porte.
( La i%me vient à la porte attse FiMmoti. )>
Est-c^' pas* toi , ûi^ vie?
LE ROI
Je la viens recevoir de vos rares appas.
(Il entre.)
Suis Filëmon là-haut, j'y monte de ce pas. Que Tenfer désormais s'oppose à mon 'attente, Clorimand est à moi, mon amour est conteyate.
(Elle entre.)
CLORIMAND, seiU uvec Lysis.
Clorimand est à moi! Dieux qu'entendé-je ici? Ses amoureux transports la font parier ainsi:» Elle veut dire Alfonse, et je suis téméraire ^ -
Si j'ai l'opinion seulement de lui plaire. Mais soit quelques voleurs, ou quelqu'amant jalonx, J'entends du monde encor, Lysis ; retirons-nous.
(Il se cache dans Tombre avec Lysis.)