ACTE V, SCENE IX
, témoignez-moi des passions plus fortes ; ▼otre secours à ce cœur irrité , me manquez pas en cette extrémité.
(Isabelle parott à la fenêtre. ) ISABELLE.
lerchent en ces lieux ces âmes indiscrètes? Yeillez la reine, à ce bruit que vous faites.
CLÉONTE
B reposer d'un sommeil éternel!
le tu connois mal cet esprit criminel! ^
dant au cercueil pour jamais endormie^
sauveroit nos jours d'une étrange infamie I
rimand languit en son perfide sein:
ir ce discours quel est notre dessein.
ISABELLE
-tu, juste ciel, leur offense impunie?
-tu pas sensible à cette calomnie?
, ôte Clorimand de ton esprit jaloux:
oi viens-tu, cruel, outrager mon époux?
mt étant ici seroit-il chez la reine?
sscends, Clorimand, et les tire de peine.
CLORiMAiro caché j bas.
e tout est contraire à mes chastes faveurs! quand finirez-vous ce dédale d'erreurs?
puis-je être ici, chez elle, et chez la reine? quel Jupiter baise mon Alquemène ?
LYsis, bas.
vous dresse-t-on des autels comme aux dieux , ne ces esprits vous êtes en tous lieux ?
( Adraste descend ayec Isabelle.)
42a LES OCCASIONS PERPUES,
Je dois bien pardonner à votre jalousie , Puisqu'un même transport trouble ma fantaisM: Celui dont vous aviez assuré le repos, Est devant vous, Clëoçte, et yqus tient ces propos; C'est moi , je suis Adraste.
GLQftiM AKD, àpoi^f tfn^ours caché.
Ah! parole importune!
Et qui dois mon bonheur à la saule fiartime» Ma déesse attendait cet Espaj^nol iei ^ J'ai pris l'occasion, mes vous: ont réussi.
Cï.ORiMA.jffJi^ caché ^ei à part.
Amant, non plus aimé, quelle perte fatale! Quelle étrange infortune à la tienne est égale ?
ISABELLE
Hélas! que dois-je croire? Adraste, est-ce donc vous? Quelle rage est pareille à mon juste courroux? De quel effet sera ma passion suivie?
Dieux! vçngez cette injure, ou me privez de vie.
ADRASTE
Mon cœur, suis-je coupable, et dois-je être blâmé
Pour avoir recueilli le fruit que j'ai semé?
Si de son propre bien la moisson est un'crinte,
A qui donc, ma déesse, est-elle légitime?
Et qui mérite mieux de vivre sous vos loisi.
Quand la main d'un dieu même en aurait fait le choff
ISABELLl^.
Quelque nouvel objet qui mon âme ^^9^W^% Il le faut, mon honneur lu'aWige d'être sienne: