‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 2)Chapitre 397 sur 406 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ERGASTE, ORAZIE.

ERGASTE

Quelle peine est égale à ma confusion!

Qu'on ne me blâme plus de peu de continence:

Je suis le jeûne même, et la même abstinence; Je n'ai vécu que d'air depuis que l'œil du jour A pris congé de l'onde et commencé son tour; O dieux! que l'orient est éloigné de l'Ourse, Et que le tour du ciel est une longue course!

Ergaste, pourrois-tu me tirer de souci?

Où demeure Érotie?

> £RGAST£.

Elle demeure ici.

ORAZIE, apercevant Messénie.

Ne m'abandonne point, je reconnois ce traître; Vois comme il a rougi quand il m'a vu paroître.

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