ACTE 1, SCÈNE IL
0 dieux I quelle aventure , à mon repos fatale , De ce moîte tombeau m'a mis en ce dédale ? Quelle Ariane , offerte en celte occasion , Dissipera ma crainte et ma confusion ?
( Aperee^mot Salnuicis. )
Hais un objet charmant , ou Vénus elle-uiême , Tient éclaircir mon doute en cette peine extrême. Telle, faisant briller ses appas infinis, Cette mère d'Amour va baiser Adonis ; Et telle d'Orient tous les matins dévale L'épouse de Titon dans les bras de Céphale.