ACTE IV, SCÈNE IIL aai
LTSAirOR.
L I cçmme avec le temps toute chose s'efTace ! î sent consumer qui n'étoit que de glace; s dësespëroit qui vit enfin content ; or ces changemens il ne faut qu'un instant.
CÉPHALIE.
'a fait espérer cet objet adorable ?
LTSANOR.
seroit tout à vous.
CEPHALIE.
O discours favorable!
) ton maître est touché de ma fidélité ! e flattes-tu point de trop de vanité ?
LTSANOR.
oment Ta tiré de sa mélancolie ; ^
umeur s'est changée au nom de Céphalie. m'a-t*il répondu, ce doux objet d'amour
nt que sous ses lois je respire le jour? a-t-il dit après, importune mémoire qui ne vit plus, à ma nouvelle gloire;
, tristes regrets , à mes nouveaux désirs ;
ss douleurs^ cédez à mes plaisirs.
CEPHALIE.
et cher confident, je dois à ton adresse
r de le voir sensible à l'ardeur qui me presse.
LTSANOR.
*ois mollement le pouvoir de vos traits : Jevez tout, madame, à vos propres attraits.
aaa L'HEUREUX NAUFRAGE, '
CÉPHALIE.
, Adieu ; si p<ir tes soins mon amour est contente , ./, le ferai que tes biens passeront ton attente. j'^
(Ettesort) . LYSAWOR, seul.
Quels biens me seroient chers, si, riche à mes dépenSg
Elle tenait de moi le seul bien que j'attends?
O d'une triste cause événement visible! '
Elle me veut du bien, quand je lui suis nuisible,
Et son amour lui fait aveuglément presser -;
Celle qui la recule au lieu de l'avancer.
Mais quelqu'un vient ici.