SCÈNE IX
DORISMOND, CLÉANDRE.
DORiSMOND, a part.
Quel conseil dois-je suivre? ô dieux! il n'esl pas nwct
CLÉANDRE
A moi , perfide , à moi !
(Ils se battent.) . . ,
noY^i^yiO'^ii ^, blessé ù mort.
Dure loi de mon sort^ Le ciel rend justement mon entreprise vaine, i
Et mon crime reçoit une trop douce peine. Recueille , heureux guerrier, les fruits de ton amour, Possède ces beaux yeux qui me coûtent le jour; ( Le sort à ta valeur destinoit Céphalie , Et rien n'empêche plus le beau nœud qui vous lie. Je meurs, je ne vis plus.
CLÉANDRE
O dieux! qu'entends-je ici?
Mon soupçon incertain est enfin éclairci ; Et ce jaloux, charmé des yeux de cette belle, ^
A cru sans fondement que je brûlois pour elle. Allons purger ce bras devant sa majesté, Et que toute la cour sache sa lâcheté.
(Il sort.)