CLÉANTHE
Combien je dois de vœux à l'amour, de ma sœur î Et que je dois enfin chérir son ravisseur !
GL^AJNTDRE.
Quoi ! votre majesté me pardonne l'injure
GLÉANTHE.
C'est trop, et ce bonheur la paye avec usure : Je pardonne à l'Amour , ce pécheur innocent , Qui se punit assez lui-même en offensant.
LE CAPITAINE DES GARDES
O divin changement !