ACTE V, SCÈNE Y. 4ai
AGASTC.
Il ne la perdroit pas sans un mal de côté
Qui l'incommode un peu , mais de qui la durée
Peut-être
EUaiLAS.
Asseyons-nous et voyons cette entrée.
( On danse. )
îBRR Air DE , c^res ai^oir un peu dansé y distribuant les ^ vers et donnant le cartel à Aca^te.
lisez, je suis Ferrande; on croit Alphrède morte j Et ce faux accident a produit ce cartel. Rodolphe vous attend à vingt pas de la porte; décrois que le combat ne sera pas mortel.
ACASTE, bas a Ferrande.
(A part. )
Fais bonne mine ; adieu. Que ce ballet me dure , S'il retarde long-temps cette heureuse aventure ! Quelle sera ma sœur dans le ravissement (Qu'elle va recevoir de cet événement !
( On danse. •— Le sujet est deux Espagnols qui font les brayes , et qui enfin sont vaincus par deux. Français. -* Tous les. danseurs sortent.)
EUaiLAS.
Les airs étoient charmans et la cadence belles
UN PABENT.
ttéme l'invention m'en semble assez nouvelle :
^^3 un ne s'est brouillé parmi les entrechats-,
£t leurs pieds,quoique prompts,marquoientbieH touslespas.
EURILAS.
1 est temps que le verre à la dansé succède.
ACASTE, a part, l est temps que ma sœur tente un dernier remède.
(Us sortent tous, et la toik tombe.)
•cl-
421 LA BELLE ALPHRÈDE,