ACTE III, SCÈNE IV
DiJANIRE.
Las! apprends en deux mots quelle crainte me presse; Je crains que le présent taché du sang de Nesse A ce vaillant héros communique un poison Qui cause le débris de toute sa maison. Lorsque je t'ai quittée, et Lychas qui le porte, Une obscure fîunéa au milieu de la porte BTa fait baisser la vue, et j'ai vu sur le seuil (0 prodige! ô spectacle épouvantable à Toeil!) Sous deux gouttes de sang par hasard répandues , ' Du bois se consumer et des pierres fendues; L'air en étoit obscur , la terre en écumoit , Le fer en étoit chaud et le bois en fumoit.... Mais ce valet qui suit une incertaine route, Et qui marche à grands pas, me tirera de doute.