C:ÉPHJS
Tes yeux aussi , cruel , sont témoins de mes peines : Je combats Vainement tes rigueurs inhumaines ; Et lorsque je te dis l'excès de mon tourment .Tu ne m'honores pas d'un regard seulement. Cruel , ingrat auteur de mon inquiétude , Quel vice est comparable à ton ingratitude ?
CiLIDOR.
Céphise , d'autres soins occupent mes esprits : Les importunités accroissent les mépris.
CÉPHISE, lui arrachant son épée^ et feignant
de vouloir se tuer.
Eh bien! lâche sujet de ma longue infortune, Il faut cesser de vivre et de t'être importune. Je dois finir ma vie avec cet entretien , Et j'ai trop prolongé mon martyre et le tien : *Ce fer m'ouvrant le sein, au moins ouvre là bouche,
Et dis-moi seulement que mon malheur te touche
Non, je fais ce dessein un peu légèrement,-