‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 50 sur 428 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

FLORANTE, ORANTE sa tante.

PLORÂITTS.

Vous goûtez bien ici les douceurs de la vie;

Souffirez que je vous parle avec un peu d'envie.

Que ces lieux sont charmans, au prix de nos maisons!

Les villes à mes yeux ne sont que des prisons.

Ici tout m'entretient, tout me rit, tout m'enchante ;

La diversité même à mes yeux se présente ;

Et, de quelque côté que je dresse mes pa^,

La solitude en soi ne se rencontre paç*

La seule peur que j'ai de vous être importune

Modère les douceurs de ma bonne fortune.

Ma tante , vous pourrez par un mot seulement

Borner cette visite et mon contentement;

Car si vous espérez de la voir terminée

Sans avoir là-dessus la sentence donnée ,

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