SCÈNE PREMIÈRE
FLORANTE, ORANTE sa tante.
PLORÂITTS.
Vous goûtez bien ici les douceurs de la vie;
Souffirez que je vous parle avec un peu d'envie.
Que ces lieux sont charmans, au prix de nos maisons!
Les villes à mes yeux ne sont que des prisons.
Ici tout m'entretient, tout me rit, tout m'enchante ;
La diversité même à mes yeux se présente ;
Et, de quelque côté que je dresse mes pa^,
La solitude en soi ne se rencontre paç*
La seule peur que j'ai de vous être importune
Modère les douceurs de ma bonne fortune.
Ma tante , vous pourrez par un mot seulement
Borner cette visite et mon contentement;
Car si vous espérez de la voir terminée
Sans avoir là-dessus la sentence donnée ,